Affichage des articles dont le libellé est festival. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est festival. Afficher tous les articles

lundi 18 août 2008

Africourt



Rencontre internationale du court métrage au Bénin




Première édition à Cotonou, du 25 au 29 Août 2008
Au Théâtre de Verdure du Hall des Arts et de la Culture

Pays invités : Bénin, Burkina-Faso, France, RDC, Sénégal, Togo…


@fricourt souhaite contribuer à la mise en place d’une industrie cinématographique au Bénin et renforcer les actions en cours pour améliorer la production cinématographique au Bénin en particulier et en Afrique en général. @fricourt invite les cinéastes Béninois, débutants et confirmés, à échanger avec d’autres, de plusieurs pays d’Afrique et d’Europe. Ces échanges se feront autour du court métrage, genre qui a disparu depuis longtemps des écrans des salles de cinéma, mais qui demeure un lieu d’expérience, de formation et d’expérimentation. Le court métrage représente une réelle diversité et permet à ses auteurs une réelle liberté de ton, dans le fond comme dans la forme. Le court métrage est une véritable école de cinéma, où l'on apprend à faire des films. @fricourt est donc essentiellement un creuset d’échanges et de formation.

Objectifs
- Permettre aux cinéastes débutants de se familiariser avec la profession à travers le court métrage,
- Mettre en place un creuset d’échanges de connaissances et de cultures,
- Améliorer les connaissances de base et la pratique des cinéastes débutants concernant l’écriture de scénario de court métrage, afin d’améliorer la qualité des longs métrages,
- Acquérir et maîtriser les techniques propres au court métrage,
- Rapprocher le cinéma des populations locales,
- Ramener peu à peu le public dans les salles de cinéma.

Activités
Des séances de projection publiques auront lieu chaque jour du 27 au 29 août, à partir de 18h30 au Théâtre de Verdure du Hall des Arts et de la Culture, en présence du public, des réalisateurs, des producteurs et des comédiens présents. Les entrées sont libres et gratuites. Ces séances constitueront des exemples pratiques pour les participants à l’atelier. Un travail se fait actuellement à l’endroit des élèves des collèges, lycées et autres établissements professionnels, pour les convier à ces séances de projection.

Atelier
Du 25 au 29 Août, un atelier d’écriture de scénario de court métrage dirigé par un professionnel, réunira une dizaine de participants du Bénin et des pays voisins. Les participants sont sélectionnés sur dossier et présentent un scénario de court métrage. L’atelier se fera à travers des séances de lecture et de critique, suivies des conseils et autres notions du scénariste-conseil.

Rencontre professionnelle
Des professionnels se réuniront autour du thème : « L'Avenir du Court Métrage en Afrique ». Se sera l'occasion de proposer une critique des films projetés la veille.

Les films projetés
Quelques épisodes de la série « Un Tour de Vice » du Centre AFrika Obota,
Quelques épisodes de « Taxi Brousse » de l’Agence Syfia Périscoop,
Djougou Leny, de Brice BRUN (Bénin), 15 min,
Vidomègon, de Brice BRUN (Bénin), 15 min,
L'Excision, de Brice BRUN (Bénin), 15 min,
Le Dernier de la classe, de Brice BRUN (Bénin), 15 min,
La Maudite de Elvire ADJAMONSI (Bénin), 13 min,
Déweneti de Dyana Gaye (Sénégal – France), 15 min,
Fond de teint de Marie-Louise Mendy (France), 09 min 30,
Sms de Mamadou Ndiaye (Sénégal), 17 min 30,
Au rythme des fils de Brice BRUN (Bénin), 17 min 30,
Afrique : la famille rurale en danger de M. Seydi et F. Terrenzo (Sénégal), 11 min,
Des Larmes au Sourire de Maïmouna Gueye (Sénégal), 21 min,
Oumy et Moi de Dams Sie (Sénégal), 26 min,
Deux films de la RDC,
Quatre films des étudiants de l’ISMA.

Comité d’organisation
Directrice : Elvire ADJAMONSI
Chargé de l’Organisation : Nestor MIGNISSOUN
Conseiller et Chargé de la Formation : Panou SANVI
Responsable de la Technique : Julien DEGUENON
Chargé de la Communication : Jacques LALEYE

Elvire ADJAMONSI est diplômée de l’Institut Panafricain de Développement (IPD) de Ouagadougou au Burkina-Faso en « Communication et Techniques audiovisuelles ». Cette formation a abouti à la conception et la réalisation d’un documentaire de 26 minutes sur les micros barrages du Burkina-Faso. Ce documentaire est intitulé : « De l’eau toute l’année ».
Son scénario Bidossessi a obtenu le deuxième prix du concours organisé par APROMEDIA en collaboration avec l’Alliance Française de Bangui. Puis il est retenu en 2004 par Sud Ecriture (Assilah au Maroc et Djerba en Tunisie) avec le concours de l’Organisation Internationale de la Francophonie et le Conseil National de Cinéma, et pour l’atelier « Faire un Film sur Papier », organisé par Safi Production à Ouaga en août 2007.

Contact

Elvire ADJAMONSI
02 BP 945 Kandévié - Porto-Novo
Tél. : (229) 93 07 75 91 / 95 52 00 32
elvir71@yahoo.com / elvir71@gmail.com

Image : baoka.skyrock.com

mercredi 16 juillet 2008

U'Sangu Ndji-Ndji


4e édition,
du 26 au 30 juillet 2008

Depuis trois ans, l’espace Yaro de Pointe-Noire accueille au mois de juillet des artistes de divers horizons pour célébrer les traditions, les cultures et le patrimoine musical africain au moyen d'un festival de musique : U'Sangu Ndji-Ndji.



Ce festival, lancé à l'initiative de Pierre Claver Mabiala, est un espace de rencontres et d’expression des traditions et des cultures africaines par la musique… Il a également réussi à rendre ses partenaires unanimes sur l’importance de pérenniser cette entreprise, qui permet aux artistes de se réapproprier leur identité et de la mettre en valeur.

« Notre environnement, notre musique, fondement même de notre identité » : c’est sous ce signe que se tiendra l'édition 2008.


Objectifs

* Soutenir la diversité culturelle en donnant la possibilité aux traditions, aux cultures, aux diverses identités de s’exprimer à travers la musique ;

* Encourager et soutenir l’accompagnement des concepteurs des musiques de source traditionnelle, pour une vraie professionnalisation de la démarche ;

* Renforcer la sensibilisation du jeune créateur et encadrer se démarche sur la question des droits d'auteur et les possibilités de diffusion de cette musique ;

* Renforcer la promotion et la diffusion du spectacle vivant ;

* Soutenir l’ouverture et le développement culturel de la ville de Pointe-Noire.


Principale motivation

Chaque peuple a ses traditions, sa culture, son identité. Mais au 21e siècle, où l'on parle davantage de domination par la force et où l’uniformisation permet à certains de mieux régner, la place des minorités s’avère menacée. U’SANGU NDJI-NDJI est une réaction positive à cette logique uniformisante et destructrice, un festival met en valeur les spécificités culturelles, les identités, les entités, pour un développement authentique et harmonieux des cultures : l’unité dans la diversité. À travers ce festival, chaque artiste chante, danse et s’identifie au moyen de ses traditions, de sa culture, vient s’exprimer et transmettre son message. U’SANGU NDJI-NDJI croit aux forces de cette diversité pour consolider l’unité, la paix et l’entente, dont l'Afrique centrale a besoin pour se développer.


Sites


Plusieurs sites à Pointe-Noire et dans le département du Kouilou, accueilleront les différentes activités de cette édition :

L’Espace culturel Yaro
En face du siège de l’arrondissement 4 Loandjili (théâtre de verdure de plus de 300 places). Ce site est habitué à accueillir le festival. Il est réservé aux concerts. C’est également là que se trouvent le quartier général et le Village du festival, où les animations et le marché-exposition se dérouleront.

L’Espace du Trentenaire
Au km 4, dans l’enceinte de l’Association sportive et culturelle Total & P Congo (salle de plus de 500 places). Ce site réservé aux concerts, accueillera pour la troisième fois le festival.

La Commune de Loango
Dans la cour du siège de la commune rurale de Loango, à 17 km de Pointe-Noire. Il sera érigé un podium pour donner un grand concert et diverses animations. Ce site, qui abrite pour la première fois le festival, accueillera jusqu’à 1 000 spectateurs.

Le Centre Sueco de Pointe-Noire
En plein centre ville, ce centre abrite pour la deuxième fois les concerts du festival et accueillera dans son amphithéâtre plus de 300 personnes.


Activités

Atelier de Formation sur le chant
Atelier sous-régional (Gabon, RDC, Cameroun et Congo-Brazza), animé par Queen ETEME (Cameroun), à destination des musiciens du Congo-Brazza, de la RDC, du Gabon et du Cameroun.

Conférences
« Le Royaume Loango, son Histoire et sa Musique », par Frédéric Pambou, écrivain (Congo)
« Les Traditions africaines et La Musique du Monde »
« Environnement, Musique et Développement »
« La Rencontre des festivals »

Concerts
Plusieurs concerts sont programmés dans les différents sites du festival à Pointe-Noire et à Loango. Ils seront donnés par des artistes et groupes invités du Congo-Brazza, de la RDC, du Cameroun, du Gabon, du Bénin, du Sénégal et d’Europe.

Animations
Comme d’habitude, ce seront des moments de prestations libres des groupes et artistes locaux au Village du festival à l’Espace culturel Yaro. Il sera également question de renforcer cette activité, de l’enrichir par les prestations des groupes de musiques traditionnelles (bases même de la démarche du festival) dans les différents sites du festival.

Visite touristique
Une nouvelle rencontre avec l’histoire, les traditions, la culture et le patrimoine Loango, une rencontre avec des sources d’inspiration. Une visite guidée dans l’ancienne cité du royaume Loango (un des grands ports d’embarquement des esclaves, localité ayant abrité la première église catholique du Congo, premier site d’extraction du pétrole congolais…). Loango, localité touristique avec ses plages, ses gorges, son musée…

Marché & Exposition
Espace de contacts, de rencontres, d’échanges, d’information des artistes, des professionnels et du public sur le festival et les organisations présentes. Cet abritera le Village et le Bar du festival ; le Point d’information ; des expositions diverses (sur stands), des instruments de musique, des produits artisanaux… L'espace est également réservé pour la visibilité permanente des partenaires et des sponsors.


L’édition 2008, quelques artistes attendus..
.

Queen ETEME (Cameroun)
Bercée par les chants traditionnels de sa grand-mère au village Endinding et initiée par un père mélomane aux rythmes camerounais (bikutsi, magambeu, makosa) et aux musiques étrangères (jazz, bossa nova, blues, rumba…), elle croise très vite différents genres musicaux. Elle participe à plusieurs albums d'artistes, groupes d'Afrique et d'ailleurs tels que Alpha Blondy, Ismael Lô, Bisso na bisso, Pierrette Adams, Annie-Flore Batchiellilys, Mokhtar Samba, Jack Sele, Kool Bassa, Joyce Beyal, Mama Ohandja. Avec la sortie de son album Soki, elle réalise plusieurs tournées dans le monde.
Elle anime des ateliers et des master class de voix à l'école de jazz « Les Jupo » (Le Havre), au festival Nuits Atypiques de Mighoma au Gabon, au festival Afrikakeur au Sénégal, au Centre culturel Français de Cotonou au Bénin.

Kareyce FOTSO (Cameroun)
Après avoir joué dans différents groupes camerounais dont Korongo, KAREYCE va s'imposer en solo sur la scène camerounaise et africaine. Un parcours très prometteur si l'on juge la qualité de ses prestations dans divers festivals (Cameroun, Congo-Brazza, RDC, Côte-d'Ivoire, Bénin, France et Japon). Elle tire son inspiration des traditions bamilekés et des musiques de l'ouest du Cameroun, et vient pour une deuxième fois au festival.
Dans son spectacle, des instruments comme le choue, le nde, la sanza ou la ntem... fusionnent avec la guitare pour donner un mélange étonnant à ce folklore : des sons venus du blues, du jazz ou de la soul...

DJONIMBO (RDC)
Djonimbo, le Guitariste perdu, a d'abord chanté seul avec sa guitare, puis pour répondre aux besoins de certaines de ses chansons écrites pour orchestration, il crée le groupe DJONIMBO en 2003. Avec un répertoire large et cohérent, il exerce sa musique de manière rigoureuse dans un contexte très difficile. Présent sur des événements au Congo-Kinshasa et en Afrique, il ne cesse de travailler avec plusieurs groupes et musiciens du monde entier. Il vient pour la deuxième fois à U'SANGU NDJI-NDJI et propose un nouvel album, Lifutambaa.
En dialecte Tiene, « Lifutambaa » signifie cendre, résidu de la combustion de bois. L'artiste symbolise le bois de chauffe qui brûle sous le feu de l'inspiration jusqu'à la cendre. Djonimbo utilise des dissonances et des pincés de guitare tantôt doux, tantôt furieux.

Image & Sources : Pierre Claver Mabiala, Espace Yaro
00 (242) 678 80 16 - cmabial@hotmail.com